J'ai acheté aujourd'hui le premier numéro de GQ ("Gentlemen's Quarterly") édition française, magazine masculin qui se place délibérément sur un créneau plus mature et classe que les FHM, Maximal ou Max. Et ce premier numéro, vendu 1 euro au lieu de 3,4 euros, rejoint effectivement les fleurons de la presse de mode féminine en ce qui concerne la quantité de pub. La dernière fois que j'en ai vu autant, c'est dans le numéro de Elle spécial mode.
Dans GQ, il faut attendre la page 30 pour avoir autre chose qu'une pub, et c'est le sommaire, puis la page 42 pour le premier article (après l'édito page 37 et cet article est sur le magazine GQ) et enfin la page 77 pour le premier "vrai" article, qui ne parle pas du magazine lui-même ou de son making-of ! Belle perf !
Devant ça, je n'ai pu que me saisir de mon Google Docs et Tableur et représenter la part relative de chaque type de contenu dans le magazine. Si on distingue la pub déguisée[1] de la pub, c'est le "contenu éditorial" qui gagne finalement mais si on additionne pub et pub déguisée, c'est la pub qui gagne. Ouf !
C'est un peu dommage de voir ça parce qu'à côté la mise en page est plutôt élégante (notamment la rubrique "Salon") et plusieurs articles ont l'air intéressants.
Notes
[1] j'appelle pub déguisée toutes les pages de photos ou d'articles qui ne servent qu'à donner des noms de marque. Ce sont généralement des vêtements élégamment portés par un mannequin mais ça peut aussi, ici, être des parfums ou des gadgets technologiques


