Le journal de b.p. 3

C'est mon blog

vendredi 29 septembre 2006

Musique en plus


Music Box-Sufjan Stevens, originally uploaded by stuffinhergoose.

LILY ALLEN, originally uploaded by James Looker.

Après plusieurs mois sans mettre à jour le lecteur de musique à gauche, j'ai rajouté aujourd'hui deux chansons prises dans des albums découverts cet été : une des versions de "Chicago" de Sufjan Stevens, trouvée dans "Avalanche" et "Smile", le titre très accrocheur de Lily Allen, qui n'a pas explosé en France, contrairement à l'Angleterre et malgré la pub de Club-Internet. En attendant peut-être Miossec, Piers Faccini ou Pierre Lapointe, une fois que je les aurai écoutés.

jeudi 28 septembre 2006

Chiens de faïence


Lunchtime for a Jackall, originally uploaded by DaveC71.

J'apprécie la réaction de François Hollande à l'annonce du retrait de la candidature de Jospin. Tout en second degré...

Pour rappel pour ceux qui ne suivent pas les débats au sein du PS, il faut d'abord savoir que du temps que Jospin était Premier Ministre, l'assoication Jospin-Hollande fonctionnait très bien. Du coup, quand Jospin a "quitté la vie politique", Hollande s'attendait à être soutenu pour prendre le relais. Jospin lui avait d'ailleurs demandé de mener les troupes à la bataille. Mais il parlait seulement des législatives de 2002 ! Suite à ça, Jospin a commençé à organiser son retour en espérant un rappel de Hollande et Hollande a attendu l'adoubement officiel de Jospin. Comme il ne se passait rien, en juin, Jospin dit à la télé qu'il est "disponible" si le Premier Secrétaire l'appelle.... Hollande fait genre de ne pas entendre et Jospin continue de n'intéresser personne pendant tout l'été.

Au final, donc, Jospin jette l'éponge et on pourrait croire que Hollande a gagné. Sauf qu'entre temps, sa propre compagne explose les sondages et le pauvre François ne pourra sans doute pas compter sur le soutien de Yoyo.

jeudi 21 septembre 2006

12" -> 20"


iMac 2, originally uploaded by Jacob Sullivan.

Alors voilà, c'est un peu un caprice mais depuis ce soir, il y a un nouvel ordinateur à la maison. Evidemment, c'est un Mac, plus précisément un iMac avec un écran un peu grand de 20 pouces. Le temps de transférer le contenu de l'iBook dessus, j'ai juste le temps de tester les quelques nouveautés que je ne connaissais pas et une fois de plus, je suis agréablement surpris par la facilité d'utilisation du machin. Bon OK, j'ai un a priori très positif et je m'étais quand même renseigné à mort sur lesdites nouveautés mais quand même : la webcam intégrée rend une image jolie et n'a évidemment nécessité aucune configuration ; "Front Row", le logiciel de Media Center est très agréale à utiliser avec la petite télécommande Apple ; et surtout, ce qui est très confortable, c'est justement le transfert depuis un ancien Mac. Ça a pris un peu de temps mais quand l'ordi s'est finalement allumé, le bureau était exactement identique à celui sur le portable (avec 8 pouces en plus) : mêmes fonds d'écran, mêmes applications dans le Dock, même configuration réseau. On dira ce qu'on voudra mais c'est quand même bien agréable de n'avoir rien à faire pour retrouver ses habitudes.

Cette première impression ne fait donc que confirmer mon "attachement" aux Mac et il est probable que le suivant en sera un à nouveau. En fait, c'est bien simple, je reconnais les faiblesses des machines d'Apple, souvent plus chères que l'équivalent PC et manquant de certains fonctions (ici le tuner TV et le lecteur de cartes) mais si je veux acheter un ordinateur, je fais juste attention au moment où j'achète le mac et je ne regarde les PC sur pour comparer et savoir si ce que vend Apple est objectivement bon ou pas. Ce nouvel iMac, sorti il y a deux semaines, l'est (je crois).

dimanche 17 septembre 2006

Deux de chute


Little Miss Sunshine, originally uploaded by Beard Papa.

Ça y est, mon projet connaît sa première entorse : aucun n'est venu garnir vendredi et samedi. Vu l'état du monde ce matin, je me dis que j'aurais pu faire attention. Surtout que j'avais un sujet tout trouvé pour vendredi : un film ! D'abord, commençons pas les ragots : on se dirige vers le Gaumont Parnasse et en entrant, qui c'est qu'on voit pas sortir du cinéma ? ... Raymond Domenech et Estelle Denis ! Elle avait l'air un peu gêné mais lui avit l'air content que les gens se retournent pour le regarder. Je ne sais pas s'ils sortaient d'un film (lequel ?) ou s'ils renonçaient simplement à y aller.

Après cet épisode "people" (complété le lendemain par la rencontre de Cécile avec Gabriel Mercoeur...), on a donc été voir l'excellent "Little Miss Sunshine". Commençons par la critique : c'est un film "indépendant" américain qui prend comme point de départ le voyage d'une famille assez originale vers la Californie, pour que la plus jeune participe à un concours de beauté. Le ressort du film est fondé sur l'équilibre entre les personnages, chaque personnage étant affecté d'un petit grain destiné à produire des situations comiques. Et ça marche ! Cet assemblage engendre des scènes mémorables et extrèmement drôles (ma préférée est la scène du repas du début) tout en apportant au spectateur un attachement à chaque personnage. Concernant le rythme, le début m'a tellement emballé que j'ai regretté par la suite les quelques baisses de régime mais l'ensemble est très bien emmené et, comme souvent pour ce genre de films, on est presque triste quand ça s'arrête. Je conseille donc d'aller le voir.

Je profite de ce sujet pour noter la grande cohérence du mouvement "indépendant" américain. Ce film cartonne aux Etats-Unis et a reçu de nombreux prix. Il est effectivement original mais on peut le rapprocher d'autres oeuvres découvertes ces dernières années. Premièrement, il y a deux chansons de Sufjan Stevens, ce qui cadre complètement avec le genre. Ensuite, dans ce film, on a une nouvelle fois affaire avec la mort sous un angle tragi-comique, comme dans la série "Six Feet Under" ou dans la BD "Fun Home" diffusée cet été dans Libération. Cette BD autobiographique raconte la jeunesse de l'auteur dans le funérarium familial, comme dans "Six Feet Under". Et dans cette BD, le père est passionné de Marcel Proust, comme l'oncle dans "Little Miss Sunshine"... Je trouve donc qu'on retrouve rapidement des thématiques similaires entre des oeuvres qui se prétendent toutes "originales".

Pour conclure sur ce film, je conseillerais aussi le visionnage de "The Taste of Tea", dans la série des films sur une famille. C'est sorti l'année dernière et c'est assez génial.

Enfin, comme ce billet doit en valoir trois, je signale que Nantes a encore perdu hier soir (contre Valenciennes !!) et occupe désormais l'avant-dernière place du classement de Première Division. Heureusement, je me console en suivant le parcours du Paris FC, qui reste 7ème du National malgré l'égalisation à la dernière minute de Raon L'Etape hier après-midi. C'est dommage pour eu, surtout que c'était leur premier match dans leur stade de la Porte de Montreuil.

jeudi 14 septembre 2006

De l'utilisation (utile ?) du web 2.0.


Co2, originally uploaded by DrQ.

Grâce à une collection de liens et de fils RSS, je me tiens au courant des nouveautés sur le web et notamment de tout le sujet "web2.0". Un des grands trucs de ce mouvement, c'est la représentation graphique élégante de données brutes un peu absconses. AEIOU en est également un grand fan et c'est par eux que j'ai accès à un outil comme http://www.breathingearth.net/ qui représente en direct les naissances, les morts et la production de CO2 dans chaque pays du monde. C'est joli et très parlant, voire même un peu effrayant. Le rythme démographique, surtout, m'a étonné même s'il correspond tout à fait à ce à quoi on peut s'attendre. Evidemment, la France, qui plastronne devant ses voisins européens, ne fait pas la maline, sur les trois tableaux par rapport à un grand nombre de pays.

Je n'ai pas trop de temps donc je m'en tiens là.

mercredi 13 septembre 2006

Délinquance et folie


Insanity and compassion, originally uploaded by philippe leroyer.

Retour à la politique. Dans la presse aujourd'hui, un article de Libération autour de la loi sur la prévention de la délinquance, dont le projet est soumis ces jours-ci par Nicolas Sarkozy au Parlement. Cet article (qu'on peut consulter ici) pose le problème de la confusion qu'engendrerait cette loi entre délinquant et malade mental. Je n'ai pas vérifié la véracité du point de vue présenté par Libé mais les paroles qui sont rapportées semblent être des paroles d'expert, dignes de foi. Pour moi, ce type de loi résume bien la démarche de M. Sarkozy pour traiter (ou prévenir dans ce cas) certains problèmes. M. Sarkozy a l'avantage de parler simplement et d'être facilement compris : il fait valoir son action en délimitant strictement (simplifiant ?) les problèmes et en proposant des solutions compréhensibles et, selon lui, de bon sens (simplistes ?).

Je vais y voir un avantage : ainsi, M. Sarkozy rapproche effectivement les termes de son action politique du public, en évitant un langage d'experts trop complexe. Les inconvénients sont au revers de cet avantage et sont nombreux : en simplifiant à l'extrème les problèmes, il en omet plusieurs dimensions et risque de produire une solution qui aggrave d'autres aspects du problème ou des problématiques voisines ; par ailleurs, en souhaitant se rapprocher du public, les positions qu'il adopte peuvent devenir rétrogrades et ne pas tenir compte des réflexions développées par les scientifiques depuis des années. Pour en venir au cas des malades mentaux, il y a quelques dizaines d'années, ces personnes étaient effectivement perçues comme un danger et souvent traitées comme des criminels. Aujourd'hui encore, une bonne partie des personnes en présence d'une malade mental aura une réaction suspicieuse et cherchera à se débarasser de la personne en question au plus vite et sans nécessairement se préoccuper de son avenir. Le projet de loi de M. Sarkozy semble vouloir permettre ce type de traitement en permettant à un simple commissaire de police, sur la base d'un simple certificat médical (pas nécessairement circonstancié) de décider du traitement à apporter à un individu et éventuellement de son emprisonnement.

Or évidemment, les malades mentaux ne doivent pas être traitées comme des personnes déviantes ou criminelles, et inversement, il est nécessaire que les auteurs de délits qui sont malades mentaux ne soient pas traités comme des personnes non malades. Il est évident que ces personnes doivent être confiées à des experts médicaux et psychiatriques qui seuls pourront délivrer un avis pertinent sur les conditions de leur incarcération ou non. De ce point de vue, l'absence de concertation avec les professionnels et même avec le ministre de la Santé dénote une vision unilatérale de la question au ministère de l'Intérieur. Par ailleurs, ce type de projet est inquiétant pour moi dans son oubli des connaissances acquises par notre société depuis un siècle (peut-être au nom d'un anti-mai 68 fourre-tout ?).

Alors, évidemment, si un débat apparaît, M. Sarkozy mettra en avant la nécessaire obligation de résultats qu'il s'est fixée et la volonté de simplifier et d'accélérer le travail de son ministère. Mais à quel prix pour les malades, les codétenus de ceux-ci, leurs familles, etc. ?

mardi 12 septembre 2006

Dépucelage du volant


DSC_6619, originally uploaded by jmpsmash.

Rapidement. Aujourd'hui, c'est mon premier jour de badminton, le nouveau sport que je commence cette année pour maintenir une condition physique raisonnable. C'est pas loin, ça a l'air sympathique mais il va falloir une bonne discipline pour être régulier. Sauf si la passion me saisit...

lundi 11 septembre 2006

5 ans après


SEPTEMBER 11 / 2001, originally uploaded by POONDOG.

Aujourd'hui, ça fait 5 ans que les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone ont eu lieu. Cet événement est le premier (et le seul ?) pour lequel je peux répondre : "Je me souviens où j'étais et ce que je faisais quand j'ai appris cette nouvelle". Les autres généralement cités sont : la chute du Mur de Berlin, la victoire de Mitterrand en 1981 (pour les français), l'assassinat de Kennedy (pour les américains), etc. Donc, le 11 septembre 2001, j'étais à la Fnac Montparnasse quand j'ai remarqué un attroupement autour du rayon des téléviseurs (au sous-sol). En m'approchant, j'ai vu une tour en feu et les gens qui restaient à regarder ça. Finalement, j'ai compris ce qui se passait et je suis resté jusqu'à voir le deuxième avion s'écraser sur la deuxième tour. Je suis ensuite rentré chez moi pour suivre les informations. J'ai aussi passé quelques coups de fil mais en général, mes interlocuteurs ne comprenaient pas ce qui se passait et s'en fichaient un peu.

Ce qui est un peu malsain mais que je ne peux m'empêcher de penser, c'est "je suis content de me souvenir de ce moment", ayant regretté par ailleurs de ne pas avoir "vécu" la chute du Mur de Berlin. Je crois que c'est un des caractéristiques des adultes de pouvoir dire qu'ils se souviennent personnellement d'événements qui appartiennent à l'histoire.

dimanche 10 septembre 2006

Dimanche à Abbeville


Kirby, originally uploaded by miskan.


Troisième jour... C'est difficile de trouver de quoi parler mais c'est surtout difficile, quand on a trouvé un sujet, de dire des choses intéressantes. Je vais donc continuer de m'inspirer du quotidien. Comme souvent à Abbeville, je passe un certain temps à l'ordinateur. Plusieurs raisons guident ce choix d'activité pas vraiment sociable et enrichissant : la plus "noble" est la nécessité de réparer/installer des programmes (Skype et une webcam ce week-end) pour l'ordinateur ; la plus contestable est le faux rythme des journées à Abbeville qui ne pousse pas toujours à l'activité la plus intense ; la plus courante est le mauvais temps, qui sévit assez régulièrement dans la région et justifie un maintien à l'intérieur ; enfin, la plus infantile est le fait que c'est un PC et que je peux y jouer à des jeux qui n'existent pas sur Mac (je commence tout juste à me lasser de l'excellent Trackmania Nations, et encore...). Toutes ces raisons font que je ne suis jamais très moteur pour aller à la plage / visiter quelquechose / voir des gens.

Au passage, je ne sais pas si je suis vraiment capable de raconter ce genre de choses sur ce blog.

samedi 9 septembre 2006

A Abbeville pour un mariage


Skate à Abbeville, originally uploaded by Bertrand Pailhès.

Dans la foulée de mon post d'hier soir, je continue (déjà deux jours !). C'est samedi, c'est le week-end et nous sommes allés dans cette merveilleuse cité d'Abbeville, près de la côte picarde et où réside toute la famille de la mère de Cécile. C'est l'occasion d'un mariage cet après-midi, dans la patrie du gâteau battu, mariage qui sera, comme souvent, catholique.

La plupart des mariages où nous allons sont catholiques : pour faire une statistique, je dirais que 60% sont des mariages à l'église catholique, 20% sont des mariages à l'église non catholique et les derniers 20% sont des mariages à la mairie. Ce dernier chiffre peut sembler peu (et est même sans doute inférieur) mais j'ai passé ma scolarité dans un lycée catholique et ce sont ces amis là qui se sont mariés pour le moment. Pour les cérémonies religieuses, les mariages sont plus ou moins la seule occasion qui me fait rentrer dans une églsie pour un service (avec quelques baptêmes) et on pourrait penser que je suis neutre à hostile envers ce type de rite. Mais non, je ne peux pas m'empêcher d'avoir un point de vue sur les mariages auxquels j'assiste : les mariages hyper catho me sont définitivement plus pénibles que les mariages protestants et je crois que ces derniers sont moins importants que les mariages civils. C'est en effet au mariage civil que, pour moi, l'engagement est le plus fort : un mariage, c'est d'abord une union entre deux personnes et c'est à la mairie qu'on annonce au monde qu'on souhaite vivre ensemble. A l'église, le côté "tournez-vous vers Dieu pour qu'il vous bénisse" nuit au lien qui s'établit entre les mariés. C'est pourquoi je regrette d'être si rarement invité à la mairie et que j'aurais aimé que tout le monde soit là pour mon propre mariage à la mairie, d'Abbeville d'ailleurs.

Pour frimer, je mets une de mes photos...

vendredi 8 septembre 2006

Plus quotidien ?


Pause-Cafe, originally uploaded by ljcybergal.

Ce blog manque de raison d'être. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, un blog n'est pas un journal intime. Pour ma part en tout cas, ce que j'ai mis sur mon blog reste généralement très neutre (et donc peu intéressant) et je ne pourrais jamais y publier mon point de vue sur les différents événements de ma vie et sur mon quotidien au boulot ou à la maison. Pourtant, il y aurait probablement des choses à dire mais ce serait indiscret et l'écrit se prête peu à la confession sans risque d'être mal interprété.

Même si j'ai (avec Cécile) un goût pour la "daube", la "daube" sur un espace public - ce blog - ne se jsutifie qu'à l'encontre de personnes et de situations publiques : événements sportifs ou politiques par exemple.

Par ailleurs, j'ai cherché un moment à faire de cet espace un point de départ vers le web en reprenant des liens et des sites qui me semblaient intéressants. Ceux qui viennent ici depuis longtemps connaissent les sites qui font ça mieux que moi et si vous voulez vraiment mon avis, vous pouvez consulter cette page où je rassemble les flux RSS que je préfère : http://www.google.com/reader/view/user/14328268291729716553/label/mieux

Enfin, la troisième voie se situe dans la narration de mon actualité culturelle : c'est ce que j'ai essayé d'introduire dans la colonne de gauche, sans avoir le courage suffisant pour la maintenir à jour.

Aujourd'hui, j'inaugure donc une nouvelle façon de faire vivre ce blog, qui représente un défi que je me sens relever aujourd'hui et on verra demain. Ecrire quelque chose tous les jours est sans doute impossible et il faudra que je trouve une formule pour les jours où ce sera effectivement impossible. Mais cela présente quand même quelques avantages : 1. fournir un cadre qui empêche d'évaluer vraiment la pertinence d'un billet 2. améliorer la qualité de mon écriture qui n'a connu pour le moment qu'une seule heure de gloire, s'il en est : l'inespéré 17/20 à l'écrit de français du bac.

Aujourd'hui, que peut-on donc dire ? Peut-être commencer par parler du quotidien et de ce que j'ai fait qui peut être dévoilé. Par exemple, le matage de "Prison Break" hier soir et la grossière interruption de M6 à la fin de l'épisode 6. On en parlait ce matin à la pause café et comme pour Plus belle la vie, le résumé des 6 premiers épisodes en quelques secondes peut prêter à sourire, surtout quand on mentionne le fils caché du directeur de la prison à Toledo. Cela dit, la série, qui n'a pas eu le droit à un T de Télérama, est quand même bien foutue et on a vraiment envie de voir la suite la semaine prochaine. La VF est assez lamentable mais bon.

Je profite d'avoir mentionné la pause café pour peut-être y trouver la source de ce qui est racontable sur ce blog ou pas. Il y a deux types de pauses café : la pause café "collective" à 9h30, où un douzaine de personnes sont dans la salle et où les sujets touchent le boulot ou l'actualité. Ce n'est pas à cette occasion qu'on va parler d'événements trop personnels, de peur que des personnes les apprennent sans qu'on le souhaite. Mais il y a aussi la pause café "confidentielle", en petit comité, où la médisance est plus courante et les réflexions personnelles plus faciles. Pour revenir au blog, il me semble que ce sont les sujets du premier type qui s'abordent plus facilement.

Par ailleurs, je vais essayer d'agrémenter ce blog de photos prises sur l'excellent Flickr.